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Aching Beauty : it’s over.


After 10 years of shared passion the adventure ends here for Aching Beauty. 10 years that gave birth to several live shows, 2 LP « One More Step » and « Live at the New Morning », an album « L’Ultima Ora », and eventually a single « Virtuelle Amnésie ».

With time going, each of us walked a different musical path, despite the common foundations that gathered us. After the first album we tried to reach a new musical evolution, but in the end we did not make it.
The Story was beautiful, we have nothing to regret.

Aching Beauty wishes to thank deeply all those that supported, followed, applauded and went along with us : Family, fans, musicians and bands.

Aching Beauty was Aldric, Antoine, Julien, Vincent, Vincent (20.100) et Fabien. Each of them will go forward and will certainly keep in touch with you via this website forum.

While leaving, we give you our music : the album « L’Ultima Ora » is now available freely for listening and download.

Aching Beauty

Planète Air
Lyrics : Julien Guillemet

Je m’efforce encore de sortir de chez moi.
Détourné par la foule, chacun marche au pas
Je guette quand même un bref élan complice
qui échapperait à leurs phobies leurs vices.

Et toi déjà tu ne sais plus comment faire.

Pour inhiber toute joie toute peine
Automates imbibés par la folie mondaine
Je ne veux pas leur ressembler ni m'assembler

Même toi déjà tu ne sais plus comment faire.
Tout ce que tu assombris en abandonnant notre air
Pourtant inspiré tout ce temps où tu as créé
Ces couleurs, ces odeurs ou autres émanations égarées.

Tu m'imprègnes, tu me déchaînes
Quand je me perds où mes douleurs déteignent
Tu m'aspires de normes sans rêve
Quand tu me relèves mon oxygène.

Dans la chaleur de mes repères,
fuir ce qu'on ne saurait aimer et ce qu'il faut taire
pour me laisser courtiser,
au moins nourrirais-je l'impression d'être aimé.

Mais finalement ne serait-ce pas plus confortable,
De me plaindre « tout est inacceptable » ?
Ne plus sourire que dans l’hypocrisie d’un mépris.
Jusqu’à n’en pas épargner mes propres amis ?

Même toi déjà tu ne sais plus comment faire.
Tout ce que tu assombris en abandonnant notre air

Tu m'imprègnes, tu me déchaînes
Quand je me perds où mes douleurs déteignent
Tu m'aspires de normes sans rêve
Quand tu me relèves mon oxygène.